How to make your paper attractive

It is said that the people judge a scientific paper by its title, its abstract and its figures. Indeed, if there are no specific interest on author’s name, I would start by looking up on the Internet with some keywords, then select among the search results a number of attractive titles; for each paper, I would read the abstract first, and if it is interesting and related to my work, I will go through the figures and/or jump to conclusion for more detail. Then normally I call it a lecture. No attention is paid to detail if I don’t want to replicate the results presented in the paper.

As a consequence, as author, here are some of my considerations while preparing a paper, listed by their priority.

1st – An attractive title: highlighted keywords and the-most-general-as-possible context.

2st – Abstract: concise and complete, composed by short sentence. Should be mentioned here: the big picture, the most important result should be mentioned, the most promising perspective.

3rd – Figures: I have learn to build a paper around its figures. The figures need to tell the story of the paper by themselves, hence their contain and caption have to be prepared carefully. It is also nice to have an artistic style. Always regroup, because of the limitation by the journals in general, and also for the completeness of the contain, but the legend should by very clear.

4th – Conclusion and Introduction: it can be seen as two faces of the same coin, because normally they have similar structure (context-technique-result). The difference is that in the introduction, one need to emphasize on context, whereas in the conclusion, the results are of most important. One or two sentences about the perspectives are also needed in the conclusion.

5th – Read and read again: if you find your papers interesting, there is a few chance that your readers like it as well, but if you don’t, it is surely sure that no one will ever read it.

Le contraste du Tech

Le contraste du tech

La photo a été prise en 2010 par moi-même lors d’un stage d’étude au Vietnam. Avec cette photo, je tiendrais à faire comprendre le mot « contraste » dans le sens figuratif. La photo montre une femme qui vend des fruits dans la rue, tout en utilisant un smartphone. La barre située devant la femme est un « don ganh », un outil utilisé pour porter les « quang ». Dans l’arrière-plan, on voit bien un distributeur de billets. Les contrastes sont au cœur de cette photo. Le premier, et plus direct, est le contraste entre les outils qu’utilise la dame, la barre de bambou et le téléphone. Le premier est un outil qui est utilisé depuis des générations au Vietnam, tandis que le dernier est une invention du 21ème siècle. Ce premier contraste dévoile le deuxième, un contraste que tous les pays du Sud sont en train d’expérimenter : le contraste entre « l’ombre du passé », avec les moyens de production peu efficaces, basée sur le travail des petits commerçants et paysans locaux, avec un mode de vie plutôt tranquille, et « la lumière du futur », représentée par des outils modernes, fabriqués par des multinationales, impliquant des chaînes logistiques globalisées, qui permettent la communication instantanée, donc une vie rapide et connectée.

Ces contrastes ne sont en aucun cas une menace pour la population locale. Au contraire, c’est un signe d’optimisme. Malgré la nostalgie d’une vie tranquille du passé, on n’oublie pas que c’était aussi une vie dure, dans une société fermée et ultra-conservative. Dans les pays en voie de développement, il y a une véritable soif de progrès, de modernité et de connexion avec le reste du monde. Paradoxalement, c’est dans ces pays-là, comme le Vietnam, que les nouvelles technologies sont adaptées le plus rapidement. Comme montré sur la photo, la dame n’est pas triste, elle sourit. Un sourire portant bien l’espoir d’un futur lumineux.

Enfin, la scène de la photo est pour moi un message fort : l’avancement de la science et de la technologie pourrait apporter des bénéfices aux gens même dans les coins les plus obscurs du monde. La participation des chercheurs et ingénieurs à l’amélioration des conditions de vie des gens en difficulté n’est pas réservée seulement à ceux qui se déplacent sur place, mais aussi à ceux qui travaillent tous les jours dans les laboratoires.